Bouclier Viking

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Lorsqu’on évoque les guerriers scandinaves, on pense tout de suite aux boucliers vikings. A la fois arme de combat résistante et objet de décoration mémorable, le bouclier viking ne laisse personne indifférent.

Partez à la guerre avec nos boucliers vikings !

Avec les boucliers vikings que nous vous proposons, vous pourriez véritablement partir combattre et vous défendre. Notre artisan s’applique véritablement à proposer un objet d’une qualité incroyable avec une excellente finition. Les ornements sont de vrais détails à couper le souffle.

La principale force de nos boucliers Viking en bois, c’est qu’ils sont entièrement faits à la main. Ils sont fabriqués avec un contreplaqué de bouleau de 15mm d’épaisseur. Etant fidèles à la culture viking, ils reprennent les principaux symboles que les vikings avaient justement sur leurs armes de défense : loup de Fenrir, marteau de Thor ou corbeau d’Odin.

Les boucliers vikings mesurent environ 70cm de diamètre avec certains possédant un umbo central réalisé en métal. Ils sont livrés avec un cintre attaché au dos, pouvant être utilisés comme décoration murale. Mais cela peut aussi être des pièces fonctionnelles lors d’une reconstitution d’un combat viking.

Nos boucliers vikings seront véritablement une pièce essentielle de votre collection viking.

Le bouclier, une arme multiple

Si les casques en métal étaient seulement portés par les guerriers les plus riches, tout le monde possédait un bouclier. Les champs de bataille vikings étaient souvent remplis de ces objets, perdus par les guerriers tombés au combat.

Pour mieux comprendre les boucliers vikings, petit retour dans le passé des scandinaves.

Les vikings sont un peuple des pays scandinaves du Nord de l’Europe, ayant vécu du 8ème au 11ème siècle. Redoutables guerriers, ils ont marqué le continent européen de leur empreinte par des raids, des pillages et des colonies. Plusieurs textes historiques mentionnent le fait que les vikings auraient été les premiers à découvrir le continent américain par le biais du Groenland.

Pour se faire une telle réputation en Europe, les nordiques ont utilisé la force. Et sur le champ de bataille, ils en sont vite venus à utiliser les boucliers comme arme de défense. A leur époque, les arcs et les flèches existent déjà. Leurs adversaires directs possèdent également des armes tout aussi mortelles.

Tous les vikings n’avaient pas accès aux casques, ni aux armures. Se battre dans de telles conditions relève de l’impossible. Le bouclier viking de combat est donc l’arme défensive parfaite, permettant de se protéger premièrement de coups directs lancés au corps au corps. Il peut d’abord parer les lames, ou les emprisonner dans sa composition. Il pouvait aussi protéger d’attaques à distance. C’est le cas de flèches ou de lances. Les haches de lancer étaient également parées puisque, rappelons-le, les vikings étaient aussi en conflit interne pour la maitrise de certains territoires.

Mais le bouclier ne permet pas que de se défendre. En effet, un violent coup de cet objet pouvait mettre KO un homme. Un guerrier viking pouvait donc se sortir de situations très compliquées à l’aide de son bouclier.

La composition d’un bouclier

L’arme de défense accompagnant les vikings dans leurs raids autour de leurs terres est un bouclier rond, appelé rundskjold en langage nordique. De type germanique et de forme circulaire, il pouvait aussi prendre d’autres formes : oblong, effilé vers le bas, rectangulaire. Mais cela était plus rare, et plutôt vers la fin de l’Âge viking (793 – 1066).

Des sagas écrites à cette période mentionnent la « queue » ou « l’extrémité » des boucliers. Cela suggère la forme de goutte d’eau de l’oblong, notamment visible sur la tapisserie de Bayeux. Aucun vestige de découverte ne vient cependant confirmer ces dires.

La partie en bois du bouclier, que l’on nomme le panneau, mesurait entre 70 et 90 cm de diamètre. Cette dimension permettait d’avoir un parfait équilibre entre couverture et vision de l’ennemi. Le panneau était constitué d’une seule couche de 7 ou 8 planches de bois ajustées ensemble. Pour le choix de l’arbre, les nordiques étaient servis avec les forêts qui les entouraient. Sapin, tilleul, pin ou saule se voyaient donc être utilisés pour la fabrication.

Les planches de bois étaient collées ensemble, puis un appui supplémentaire venait des attaches de l’umbo. La partie centrale était constituée d’un trou circulaire qui était recouvert d’un umbo fabriqué en acier, plus ou moins hémisphérique. Ils mesuraient environ 15 centimètres de diamètre et étaient fixés à l’aides de rivets, permettant de protéger le poing.

Deux modèles principaux existaient alors : modèle postérieur, bas voûté sans cou, et modèle le plus récent, dôme élevé et cou prononcé. Les formes moins communes étaient un modèle de posture accroupie et modèle secondaire conique.

Tenir un bouclier viking se faisait à l’aide de la poignée. Elle était longue et croisait souvent le diamètre du bouclier. Les deux extrémités étaient effilées alors que les bouts pouvaient être aplatis en spatule, puis cloués directement au panneau, ou bien être attachés indirectement à l’aide de bouterolles. Cette poignée pouvait aussi être recouverte de cuir, comme c’est le cas sur le bouclier de la tombe de Birka, en Suède.

Une sangle de transport pouvait aussi être fixée à l’intérieur du bouclier. Elle aurait été en cuir et tenue sur les bords de l’objet à l’aide d’anneaux. C’est grâce à elle que le bouclier pouvait être porté sur le dos. Sa masse ne mesurait en effet que 3 à 6 kg, ce qui le rendait particulièrement maniable et habile à transporter.

Enfin, la dernière partie concerne les renforts de bordure. Le contour du bouclier était un cerclage de cuir fixé par des points de couture, des lanières de cuir ou de très fins clous de fer.

Mais comment les vikings fabriquaient-ils de tels équipements ?

Le secret de fabrication

Un bouclier viking, c’est très résistant. Composé en majorité de bois, ils prenaient un certain nombre de coups au cours de la bataille, sans broncher. Alors quelle formule magique les vikings y appliquaient-ils ?

Sur la partie arrière, les planches de bois étaient souvent renforcées par trois planches disposées à la perpendiculaire sur le milieu et le côté. Cela permettait ainsi à l’ensemble d’être plus résistants aux coups.

Les boucliers vikings ne mesuraient qu’entre 0,6 et 1 cm d’épaisseur. Les bords comportaient des renforts en cuir. Et ils ne s’arrêtaient pas à cela. Des chercheurs de la Society for Combat Archaeology ont révélé que l’un des boucliers les mieux conservés était recouvert de peau d’agneau tannée à l’avant et à l’arrière.

C’est le cas du bouclier, vu précédemment, qui date du 10ème ou 11ème siècle découvert dans la ville de Birka. Il est recouvert de peau d’agneau et de veau de sorte que les planches de bois soient coincées entre les peaux. Conservé au musée historique de Stockholm, il est la preuve du secret de résistance des boucliers construits pas les nordiques.

Cette découverte de la peau d’agneau a donc montré que les vikings n’utilisaient pas que du cuir de génisse et de veau pour leurs boucliers. Ces matières étaient néanmoins plus résistantes que le cuir d’agneau. Ce dernier était plus accessible, notamment pour des guerriers qui n’avaient pas forcément de grands moyens pour se construire un bouclier.

Une loi anglaise datant de 930, promulguée par le roi Æthelstan, imposait aux fabricants de bouclier de ne mettre aucune peau d’agneau sur leurs produits. Considérant qu’il était moins résistant, il ne souhaitait surement pas que ses hommes possèdent un matériau de qualité moindre, notamment pour se défendre de raids vikings. Cela confirme donc la présence de l’agneau parmi les animaux utilisés.

Les vikings utilisaient donc la peau d’animaux avec des tanins pour en faire du cuir. Cela permettait d’augmenter sa durée de vie et également de résister à l’eau, qui pouvait toucher les boucliers lors de moments dans les embarcations.

Le mur de bouclier

Les guerriers vikings sont en grande majorité des fantassins. Leurs drakkars leur permettaient d’avoir un avantage de mobilité incroyable sur leurs ennemis, grâce aux fleuves. Lors des batailles, ils étaient ainsi à pied. Les chevaux servaient à emmener un guerrier au combat, ou l’éloigner dans le cas où il était blessé.

La méthode du mur bouclier n’a pas été inventée par les guerriers et pillards scandinaves. Ce sont bien les légions romaines qui l’ont utilisé les premières afin de conquérir la presque totalité de l’Europe de l’Ouest. Les batailles germaniques ont été le premier contact des tribus du Nord à cette technique de combat.

Les vikings l’ont alors adopté à leur tour, avec la réussite qu’on leur connait. Les murs de boucliers impliquaient ainsi des guerriers debout, côte à côte. La base se composait des rameurs des navires, au nombre de 40 à 60. Cet équipage affrontait la mer ensemble, ce qui renforçait leur cohésion au moment de créer le mur appelé « shieldwall » en anglais. Une ligne de bouclier se situant derrière eux, renforçait le mur.

La disposition faisait sorte que les boucliers se chevauchent : le bouclier de gauche chevauchant celui de droite. Cela permet ainsi d’annuler l’effet de pivot du bouclier si un ennemi venait à frapper sur la partie faible. Chaque guerrier protège ainsi celui se trouvant sur sa droite.

Ils pouvaient également s’accroupir, la deuxième ligne plaçait alors ses boucliers par-dessus la base, pour se protéger des flèches ennemies. Les murs de boucliers formés par les vikings pouvaient être réalisés par des centaines de vikings. Cette technique était alors très efficace car elle surprenait les adversaires, et un seul guerrier ne pouvait briser la ligne des nordiques.

Lorsque le mur de bouclier ne pouvait plus tenir face aux charges ou s’il venait à être brisé, c’est le combat individuel au corps à corps qui suivait alors.

Si les vikings pouvaient faire des murs de boucliers de cette façon, c’est parce que leurs équipements étaient suffisamment résistants pour encaisser les coups donnés par les ennemis.

La signification des boucliers

Les boucliers vikings n’étaient pas simplement faits de bois. Ils étaient décorés avec un soin particulier, en jaune ou en noir. Les couleurs rouge et bleu étaient assez populaires, ces couleurs sont reprises notamment dans la série avec le bouclier Viking de Ragnar Lothbork et sur un bouclier de sacrifice romain à Thorsberg. Ces couches de peintures, en séchant, formaient un film protecteur avec le cuir, qui le protégeait de l’eau de la mer et des pluies.

On pourrait penser que ce n’est finalement qu’une arme de défense et de protection au corps à corps sur le champ de bataille. Mais le bouclier viking permettait aussi de faire passer des messages.

Il permet d’afficher son identité, ce qui rendait certains guerriers vikings très célèbres. Ses adversaires le reconnaissaient à son bouclier. Le bouclier permettait aussi d’indiquer son appartenance à un groupe, de façon à se créer une identité commune.

Passer des messages à l’aide de boucliers était courant pendant les batailles. Des sources norroises indiquent en effet qu’ils étaient des outils de communication. Un bouclier de paix, le « friðskjöldr », levé en l’air, signifiait la demande d’une suspension des combats entre les guerriers. Un bouclier de guerre, le « herskjöldr », représente un bouclier porté dans un contexte hostile, comme la guerre.

Comme les pillards scandinaves étaient particulièrement attachés à leurs dieux et leur mythologie, certaines décorations de boucliers permettaient de leur rendre hommage.

Un bouclier hommage à Odin, en noir et blanc, se voyait ainsi être décoré avec des yeux de corbeau, ou un corbeau lui-même. A la mémoire de Thor, le bouclier comportait le marteau qui en a fait sa légende. Le loup de Fenrir, fils du dieu Loki et de la géante Angrboda, était aussi représenté.

Ull, fils de Sif et adopté par Thor possède lui un bouclier qui servait aux guerriers à se protéger. Il lui aurait permis de naviguer sur l’eau. On trouve enfin la légende de Svalinn. Elle raconte qu’il existait un bouclier légendaire permettant de protéger la Terre des rayons du Soleil. Il aurait été de couleur noire, une croix celtique le recouvrant.